Comme tous les jours, Béatrice s’est réveillée à six heures et quart du matin. Elle s’est douchée en quatre minutes, a mangé deux tranches de pain beurré et a bu une tasse de café avec deux sucres. Béatrice a fait un tour dans les chambres de ses enfants pour vérifier qu’ils se réveillaient bien, s’est assurée que dans son sac ne manquait aucune de ses affaires, puis est partie dans sa voiture personnelle. Elle est arrivée au collège-lycée René Magritte à sept heures quarante-cinq, a fait un rapide crochet par la salle des professeurs, puis s’est installée dans sa salle de classe, la salle D15, et a préparé ses affaires en prévision du cours d’anglais qu’elle donnait à une classe d’élèves de troisième. À midi trente, après trois cours, donnés respectivement aux classes 3ième B, 4ième D, et 3ième A, elle est partie manger au restaurant en self-service de l’établissement avec quelques collègues, dont Monsieur Beckomp, professeur de français, et Madame Le Salavir, professeure de physique-chimie. N’ayant pas de cours à donner entre quatorze et seize heures, elle a corrigé toutes les copies de l’interrogation écrite des 4ième D, une compréhension orale plus précisément. À seize heures, elle a donné son dernier cours de la journée, à la classe des 3ième E, et a repris la route jusqu’au 26 Rue Pommerat, où se situait sa maison. Après s’être garée et avoir vérifié que le courrier avait bien été ramassé, elle est entrée chez elle et a retrouvé son mari, qui lui a demandé où étaient les enfants. Confuse, elle s’est soudain rappelée qu’elle était censée aller chercher les enfants à la sortie de l’école primaire ce soir-là, et, prise de honte, s’est confondue en excuses. Béatrice s’apprêtait à ressortir pour aller les chercher, quand son mari l’a prise de vitesse, accusant la fatigue pour son erreur et lui conseillant de se reposer. Elle a appliqué le conseil, mais pas avant d’entamer les corrections des copies de l’interrogation écrite des 4ième D, une compréhension orale plus précisément. Après le repas, elle n’a cependant pas tardé à aller se coucher, vers neuf heures et quelques.

Comme tous les jours, Béatrice s’est réveillée à six heures et quart du matin. Elle s’est douchée en quatre minutes, a mangé deux tranches de pain et a bu une tasse de café avec du sucre. Béatrice a fait un tour dans les chambres de ses enfants pour vérifier qu’ils se réveillaient bien, s’est assurée que dans son sac ne manquait aucune de ses affaires, puis est partie dans sa voiture personnelle. Elle est arrivée au collège Renée Magritte à sept heures quarante-cinq, a fait un rapide crochet par la salle des professeurs, puis s’est installée dans sa salle de classe, la salle D15, et a préparé ses affaires en prévision du cours d’anglais qu’elle donnait à une classe d’élèves de troisième. À midi trente, après trois cours, donnés respectivement aux classes 3ième B, 4ième D, et 3ième B, elle est partie manger au restaurant en self-service de l’établissement avec quelques collègues, dont Monsieur Beckomp, professeur de physique-chimie, et Madame Le Salavir, professeure de français. N’ayant pas de cours à donner entre quatorze et seize heures, elle a corrigé toutes les copies de l’interrogation écrite des 4ième D, une compréhension orale plus précisément. À seize heures, elle a donné son dernier cours de la journée, à la classe des 3ième B, et a repris la route jusqu’au 26 Rue des Pommiers, où elle n’a pas trouvé sa maison. Avec le GPS, elle a retrouvé le bon chemin. Après s’être garée et avoir vérifié que le courrier avait bien été ramassé, elle est entrée chez elle et a retrouvé son mari et ses enfants. Confuse, elle s’est soudain rappelée qu’elle était censée aller chercher les enfants à la sortie de l’école primaire ce soir-là, et, prise de honte, s’est confondue en excuses. Béatrice s’apprêtait à ressortir pour aller les chercher, quand son mari l’a prise de vitesse, ne comprenant pas pourquoi elle tentait d’aller chercher les enfants déjà présents dans la maison. Elle a pris un temps d’arrêt, et a accusé la fatigue, puis a entamé les corrections des copies de l’interrogation écrite des 4ième D, une compréhension orale plus précisément. Après le repas, elle a vérifié le contenu de son sac, de ses cours, et est partie se coucher, vers neuf heures et demi.

Comme tous les jours, Béatrice s’est réveillée à six heures et quart du matin. Elle s’est douchée en quatre minutes, a mangé deux tranches de pain et a bu une tasse de café pas très bon. Béatrice s’est assurée que dans son sac ne manquait aucune de ses affaires, puis est partie dans sa voiture personnelle. Elle est arrivée au collège Reine Marge à sept heures quarante-cinq, puis s’est installée dans sa salle de classe, la salle D16, et a préparé ses affaires en prévision du cours d’anglais qu’elle donnait à une classe d’élèves de troisième. Une de ses collègues est entrée quelques minutes avant le début du cours, surprise, et lui a demandé s’il y avait eu un changement de salles non indiqué. Béatrice a répondu que non, pas à sa connaissance. Sa collègue lui a alors dit qu’elle se trouvait dans sa salle, la salle D16, au lieu de la salle habituelle de Béatrice, la salle D15. Béatrice, décontenancée, s’excusa et changea de salle en vitesse. À midi trente, après trois cours, donnés respectivement à différentes classes de troisième, elle est partie manger au restaurant en self-service de l’établissement avec quelques collègues, dont Monsieur Beckett, professeur de français-chimie, et Madame Salvador, professeure d’éducation physique. N’ayant pas de cours à donner entre quatorze et dix-sept heures, elle a corrigé toutes les copies de l’interrogation écrite des 4ième D, une compréhension orale plus précisément. Mais à seize heures, elle a été surprise lorsque les 3ième E se sont installés dans la salle, ne connaissant pas une telle spontanéité des élèves pour recevoir des cours supplémentaires. Elle a improvisé un cours, puis à dix-sept heures, a repris la route jusqu’au 26 Rue des Pompiers, où elle n’a pas trouvé sa maison. Avec le GPS, elle s’est rendue compte qu’elle était à l’autre bout de la ville, mais a retrouvé le bon chemin. Après s’être garée, elle est entrée chez elle, où son mari lui a présenté deux enfants qu’elle ne connaissait pas. Confuse, elle l’a pris à part, et lui a demandé qui ils étaient et pourquoi ils étaient là, ce à quoi il l’a regardé un peu étrangement, lui a répondu avec un sourire un peu étrange, et l’a invitée à manger. Le repas était bon, elle n’avait pas mangé de pâtes au fromage depuis longtemps. Après le repas, elle a vérifié le contenu de son sac, de ses cours, et s’est arrêtée un instant, questionnant la présence de cet individu dans son lit. Il lui a répondu que cette blague n’était pas amusante et de venir se coucher. Trop surprise pour questionner davantage, elle s’est contentée de se coucher très proche du bord du lit, à neuf heures et neuf.

Comme tous les jours, Béatrice s’est réveillée à six heures et quart du matin. Elle a mangé deux tranches de café, a bu une tasse et s’est assurée que dans son sac ne manquait aucune de ses affaires, puis est partie dans sa voiture personnelle. Elle est arrivée au collège Paume Héra à sept heures quarante-cinq, s’est installée dans sa salle des professeurs, et a corrigé toutes les copies de l’interrogation écrite des 4ième D, une compréhension orale plus précisément. À huit heures vingt, on est venu lui demander pourquoi les 3ième B s’étaient retrouvés sans enseignante. Elle rétorqua qu’elle ne savait pas et qu’il fallait demander à l’enseignante absente concernée. À midi trente, après la correction, elle est partie manger au restaurant en self-service de l’établissement, seule. Elle s’est demandée pourquoi tous ses collègues avaient des remplaçants ce jour-là, car cela semblait fort surprenant. N’ayant pas de cours à donner entre quatorze heures et dix-sept heures, et ayant terminé les corrections ce matin, elle est rentrée immédiatement, 6 Rue des Marguerites. Après s’être garée, elle est entrée chez elle, et s’est rendue compte qu’elle avait oublié de fermer la porte en partant. À l’intérieur, elle s’est demandée s’il n’y avait pas eu une livraison de nouveaux meubles dans la journée, ce qui aurait expliqué l’oubli de la porte. Fatiguée, elle a décidé de s’en occuper plus tard, et s’est installée sur le canapé avec un bon livre. Vers dix-huit heures elle a reçu un appel d’un numéro qu’elle ne reconnaissait pas, et a décidé de ne pas répondre. Après le repas, elle a vérifié le contenu de son sac, de ses cours, et s’est demandée pourquoi il y avait autant de copies de 4ième D à l’intérieur. Vers neuf heures moins le quart, alors qu’elle s’apprêtait à se coucher, une inconnue est entrée chez elle, a appelé la police, qui l’ont amenée au 26 rue Pommerat, où elle a rencontré un père de famille avec ses deux enfants, l’un accroché à la jambe de son père, l’autre en train de pleurer. Ce dernier a couru vers Bérénice et s’est accroché à sa taille en continuer de pleurer et morver bruyamment, ce à quoi elle n’a pas osé réagir, ne sachant que faire de cet enfant inconnu. Ils l’ont invité à dormir chez eux, ce qu’elle a accepté, pour l’enfant, mais elle a préféré dormir sur leur canapé plutôt que dans le lit du père.

Comme tous les jours, Bérengère s’est réveillée à six heures et quart du matin. Elle s’est assurée que dans son sac ne manquait aucune de ses affaires, puis, se hâtant de partir pour ne pas déranger ses hôtes, a pris les clefs de sa voiture personnelle. Elle est arrivée à la piscine vers huit heures, où elle a fait plusieurs longueurs. À midi trente, après la baignade, elle a vu sur son portable de nombreux appels manqués de différents numéros inconnus. Inquiète à l’idée d’être devenue la cible de multiples spams, elle s’est débarrassée de la carte SIM du téléphone. N’ayant rien à faire jusqu’au soir, elle a roulé jusqu’à la côte, à l’aide du GPS présent dans la voiture. Après cinq heures de route, elle s’est garée au bord de la plage, et a corrigé toutes les copies de l’interrogation écrite des 4ième D, une compréhension orale plus précisément. Vers dix-huit heures elle avait terminé, et est partie manger dans un restaurant local. Elle a bien dîné, car elle n’avait pas mangé de pâtes au fromage depuis des lustres, et s’est trouvée une chambre dans un hôtel pour la nuit, où elle a profité de la télévision. Vers neuf heures cinquante, alors qu’elle allait se coucher, elle a ressenti une sensation étrange de manque et s’est mise à sangloter avant de s’endormir.

Comme tous les jours, Natalie s’est réveillée tranquillement dans sa chambre d’hôtel, a pris le temps de manger un bon petit-déjeuner, de ranger ses affaires, avant de sortir dehors. Elle a trouvé des clefs de voiture ne lui appartenant pas dans son sac et les a déposées au commissariat local. Ne sachant que faire de sa journée ensoleillée, elle est partie à la plage, pour changer.

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